Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Pornic, Elections Municipales 2014

Publicité

Pas de hausse d'impôt

Même Paul-Henri Gindre s’est dit satisfait ! Cet élu communautaire des Moutiers en Retz s’est fait remarquer en fustigeant à de nombreuses reprises les différentes hausses des taux d’imposition. Mais cette fois-ci, rien à dire : aucun ne bougera en 2013. Cela a été voté lundi soir.

 Les taux resteront donc à 3,32% pour la taxe d’habitation ; 2,49% pour le celle sur le foncier bâti ; 8,17% pour celle sur le foncier non bâti ; 3,77% pour la CET 1re part (CFE) et enfin 13,17% pour la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

 Bloqués ?

Paul-Henri Gindre est donc content, et dit même “espérer y voir le début d’une grande série”. Pas sûr. “Quand on ne fait pas d’action, c’est plus facile”, sourit, caustique, le président Philippe Boënnec. Or ces prochaines années, d’autres transferts de compétence sont envisagés : l’assainissement, ce qui a déjà été discuté lors du débat d’orientations budgétaires (lire notre édition du 26 octobre) et la petite enfance.

Pédale douce

“Aujourd’hui, nous supportons les gros investissements réalisés ces dernières années, il faut payer, explique Jean-Guillot, vice-président en charge des finances. Nous mettons donc la pédale douce jusqu’à la fin de la mandature”. ”C’est même un coup de frein !”, intervient Jean-Pierre Gilet, conseiller communautaire qui a rappelé “le trop-plein d’investissements dans des projets surdimensionnés”. Par exemple les locaux communautaires, dont le prix a souvent été critiqué par Jérôme Puybareau, ou son suppléant Jean-Pierre Gilet. Le président Philippe Boënnec y voit lui”un choix judicieux” comme il l’a rappelé lundi soir.

L’ancien lycée rapporte

 Jean-Pierre Gilet a également demandé quelques détails sur le budget, notamment sur une somme de 266.000€. “C’est le produit de la vente de l’appartement du proviseur du lycée du Pays de Retz”, note le président. Le nouvel établissement sera en effet ouvert en septembre 2013 et les anciens locaux appartiennent à la communauté de communes, qui n’a jamais caché son intention de les vendre. “L’estimation de l’ensemble n’est pas terminée”, précise Philippe Boënnec. Une façon de se rembourser : c’est l’intercommunalité qui a investi 2,5 millions d’euros dans l’acquisition des terrains au Val Saint-Martin.

Coralie Durand

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article